a JPM - Films vus - Notules - Décembre 2017

JPM - Films vus - Notules -  Décembre 2017

Notules - Décembre 2017

 

Plus courtes que les critiques, les notules traitent d’un ou plusieurs films, ou de sujets d’actualité en rapport avec le cinéma. Jusqu’en septembre 2004, elles provenaient de divers forums aujourd’hui disparus. Par la suite, elles s’en affranchissent et sont rédigées directement ici.

Œuvres citées (en italiques, autres que des films) : 12 jours – Les habitants – La villa – Marie-Jo et ses deux amours – Le promeneur du Champ-de-Mars – Les neiges du Kilimandjaro – CocoSeule la terreGod’s own countryPaddington 2Bienvenue à SuburbiconSuburbicon – Good night, and good luck – L’intrusaTueursLe crime de l’Orient-ExpressMurder on the Orient ExpressMarianaLos perrosSanta et CieLa fiancée du désertLa novia del desiertoMakalaL’échange des princessesL’aigle à deux têtesLe portrait interditThe lady in the portrait

Personnes citées : Raymond Depardon – Robert Guédiguian – Lee Unkrich – Adrian Molina – Francis Lee – Paul King – Hugh Grant – George Clooney – Leonardo Di Costanzo – François Troukens – Jean-François Hensgens – Kenneth Branagh – Agatha Christie – Marcela Said – Alain Chabat – Cecilia Atán – Valeria Pivato – Emmanuel Gras – Marc Dugain – Chantal Thomas – Louis XV – Philippe V – Philippe d’Orléans – Louise-Élisabeth d’Orléans, dite Mademoiselle de Montpensier – Jean Cocteau – Igor van Dessel – Olivier Gourmet – Andréa Ferréol – Élisabeth-Charlotte de Bavière, dite la Palatine – Charles de Meaux

12 jours

Vendredi 1er décembre 2017

Réalisé par Raymond Depardon

Sorti en France (Festival de Cannes) le 25 mai 2017

Sorti en France le 29 novembre 2017

La loi du 27 septembre 2013 stipule que toute personne hospitalisée sans son consentement dans un établissement psychiatrique (il y en a deux cent cinquante par jour en France) doit être présentée à un juge dans un délai maximal de douze jours (puis tous les six mois si c’est nécessaire), hors la présence du médecin qui a décidé l’internement, et que ce juge doit décider si elle y restera ou sera libérée. Inutile de dire que l’avis du malade compte pour du beurre, et ce film semble montrer que le juge opte toujours pour l’opinion du médecin qui a décidé l’internement – bien que la loi ait été instaurée pour, précisément, empêcher ce genre d’abus ! En tout cas, c’est ce qui se passe avec les sept malades présentés dans ce film sans scénario ni dialogues écrits, comme c’est toujours le cas chez Raymond Depardon. Or tous ne sont pas dangereux, loin de là, et la plupart sont surtout atteints de folie douce, à l’exception de cet homme qui demande au juge d’aller rendre visite à son père, oubliant que lui-même l’a assassiné !

C’est beaucoup moins ennuyeux que le précédent film du célèbre photographe, Les habitants, sorti en avril 2016 et qui ne nous apprenait rien..

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La villa

Lundi 4 décembre 2017

Réalisé par Robert Guédiguian

Sorti en Italie (Festival de Venise) le 3 septembre 2017

Sorti en France le 29 novembre 2017

Robert Guédiguian ne réussit pas toujours ses films (Voir Le promeneur du Champ-de-Mars ou Marie-Jo et ses deux amours), néanmoins, parfois, la réussite est totale, comme dans Les neiges du Kilimandjaro.

Le présent film se passe presque entièrement dans la calanque de Méjean, au nord de Marseille, et les lieux sont réels. Là, quelques membres d’une même famille, vieillissants, deux frères et leur sœur comédienne et qui ne vient jamais les voir, attendent la mort du père, qui déjà ne parle plus et se trouve à peu près grabataire. Et tous ont quelque chose à reprocher aux autres, surtout au fait que le temps passe et a tout bouleversé. Ce pourrait être déprimant, néanmoins ça ne l’est pas.

À ce décor, Guédiguian ajoute un épisode inattendu, l’apparition de trois enfants immigrants, sans parents et ne parlant pas un mot de français. Vont-ils les remettre entre les mains de l’autorité, ou les garder clandestinement chez eux ? Cette péripétie, pétrie de générosité comme le film précédemment cité, m’a semblé un peu plaquée sur cette absence d’histoire, mais ce réalisateur ne peut être critiqué pour ce petit écart scénaristique un peu artificiel.

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Coco

Vendredi 5 décembre 2017

Réalisé par Lee Unkrich et Adrian Molina

Sorti en Italie (Festival de Venise) le 3 septembre 2017

Sorti en France le 29 novembre 2017

Élevé dans une famille qui ne produit que des chaussures et déteste la musique, Miguel, âgé de douze ans, ne rêve que de devenir musicien, sur le modèle de son idole Ernesto de la Cruz, mort naguère d’un accident. Miguel s’enfuit et va faire la connaissance du pays des morts – vieille lubie du folklore mexicain. Au passage, il découvrira qu’Esnesto de la Cruz n’avait aucun talent et a volé tous ses succès à un de ses ancêtres, mort lui aussi.

On regrette que ce film sur la famille, merveilleux, très riche, très authentique et très agité, soit affublé d’un titre aussi plat. Mais produit par Pixar avec la méticulosité propre à ce studio, il est également doté d’une version française très réussie, ce qui est rarissime.

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Seule la terre

Jeudi 7 décembre 2017

Réalisé par Francis Lee

Titre original : God’s own country

Sorti aux États-Unis (Festival de Sundance) le 23 janvier 2017

Sorti en France le 6 décembre 2017

Film sur un thème voisin de Petit paysan, qui tout de même valait mieux. Ici, nous sommes en Angleterre, à une époque indéterminée mais assez récente, et Johnny est le seul employé de la ferme que possèdent ses parents, un père malade et handicapé, et une mère assez bourrue. Aussi Johnny trompe-t-il son ennui en buvant trop et en pratiquant le sexe clandestinement, avec de jeunes hommes de rencontre et qu’il ne tient pas à revoir, sauf le jour où il rencontre un immigrant roumain, Gheorghe, solide et capable. Ils tombent amoureux, mais, un soir que Johnny s’est laissé tenter par un autre garçon, Gheorghe prend la mouche et s’en va. Or Johnny ne suffira jamais à la tâche, et Gheorghe lui manque, alors il part à sa recherche, le retrouve et parvient à le persuader de revenir. Fin du film, qui n’est pas beau plastiquement, mais, dépourvu de tout cliché, convainc néanmoins.

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Paddington 2

Lundi 11 décembre 2017

Réalisé par Paul King

Sorti au Royaume-Uni (à Londres) le 5 novembre 2017

Sorti en France le 6 décembre 2017

C’est la suite du film sorti il y a trois ans, et un troisième opus est prévu. Ces films sont tirés d’une histoire parue en livre en 1958, et qui a connu un immense succès en Angleterre. Le petit ours vit toujours dans la famille londonienne qui l’a adopté sans difficultés, mais il veut offrir un cadeau d’anniversaire à sa tante : lui faire connaître Londres, ce dont elle rêve. Elle finira par y venir pour de bon, après bien des péripéties, dont le séjour en prison de son cher neveu, accusé de vol !

La surprise du film, c’est Hugh Grant jouant les méchants ridicules. Il danse même pendant le générique de fin !

La réalisation est à la fois très soignée, et spectaculaire.

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Bienvenue à Suburbicon

Mercredi 13 décembre 2015

Réalisé par George Clooney

Sorti en Italie (Festival de Venise) le 2 septembre 2017

Sorti en France le 6 décembre 2017

Clooney a fait mieux, beaucoup mieux, surtout avec son premier film, Good night, and good luck, qui était un hommage au métier de journaliste – celui de son père. En réalisant une comédie qui se veut grinçante, mélange de satire politique et de drame familial à la sauce burlesque, il rate son coup, car on ne croit pas à la dramatisation quand elle tourne à l’émeute. Certes, ces évènements ont bien eu lieu en 1957, mais la sauce ne prend pas, car, si le début est plausible, tout se gâte ensuite.

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L’intrusa

Jeudi 14 décembre 2017

Réalisé par Leonardo Di Costanzo

Sorti en France (Festival de Cannes) le 22 mai 2017

Sorti en France le 13 décembre 2017

L’intruse du titre, c’est la femme d’un gangster, membre de la Camorra, la mafia de Naples. Lui s’est fait arrêter ; elle, a trouvé refuge, avec sa petite fille et son bébé, dans une cabane appartenant à un centre aéré municipal où Giovanna et ses adjoints s’efforcent d’occuper les enfants défavorisés de la ville en préparant une fête. Mais cet acte de simple compassion ne plaît pas aux familles, qui menacent de retirer leurs enfants. Dilemme cornélien pour Giovanna.

Le film est en demi-teinte et ne comporte aucun acte de violence, aucun mélo, aucun militantisme. La Camorra est nommée sans être jamais présente, seule la main coupée gisant dans une haie rappelle que ces gangsters ne plaisantent pas. Peu importe que le rythme soit absent, ce n’était pas le sujet.

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Tueurs

Vendredi 15 décembre 2017

Réalisé par François Troukens et Jean-François Hensgens

Sorti en Italie (Festival de Venise) le 5 décembre 2017

Sorti en France le 6 décembre 2017

Le but de ce film semble être de faire le maximum de bruit (coups de feu, explosions) et de tuer le maximum de personnages. Pour le reste, très vite, on ne comprend plus rien aux péripéties, et on oublie la belle réalisation de la première séquence, celle du camion qui fracasse le garde-fou d’un pont et s’écrase sur les voitures garées au-dessous. Les acteurs n’ont rien à faire que de se révolvériser mutuellement et d’accumuler les cadavres.

Naturellement, et comme d’habitude, on se retranche derrière le prétexte : tout ça est « basé sur une histoire vraie », et l’un des deux réalisateurs a réellement fait de la prison pour gangstérisme. On s’en fiche, car ce n’est pas plus intéressant qu’une histoire inventée.

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Le crime de l’Orient-Express

Vendredi 15 décembre 2017
Orient-express

Réalisé par Kenneth Branagh

Titre original : Murder on the Orient Express

Sorti au Royaume-Uni et en Irlande le 3 novembre 2017

Sorti en France le 13 décembre 2017

Reste très en-dessous de ce qu’avait réalisé Sidney Lumet en 1974. Ici, Kenneth Branagh fait les pieds au mur, multiplie les mouvements d’appareil (le long travelling à la steadycam qui suit Poirot sur toute la longueur du couloir dans le train), rajoute des scènes inutiles (l’énigme résolue du coffret volé à Jérusalem, tout au début, les plans parodiques imitant la Cène... sous un tunnel), insère des vues de montagnes enneigées, termine son film en laissant entendre qu’il y aura une suite sur le Nil, et fait pleurer Poirot sur une certaine femme connue autrefois, puis il offre aux douze meutriers de le tuer et de jeter son cadavre dans un lac !

En dépit de la présence d’acteurs célèbres, le réalisateur, qui joue aussi Hercule Poirot, se réserve la part du lion, et cabotine à outrance derrière la moustache ridicule qu’il s’est collée sous le nez. Mais le Poirot d’origine jamais ne se battrait, ni ne manipulerait un revolver. Agatha Christie aurait détesté ce film, qui va à l’encontre de toute son œuvre.

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Mariana

Mardi 19 décembre 2017

Réalisé par Marcela Said

Titre original : Los perros

Sorti en France (Festival de Cannes) le 18 mai 2017

Sorti en France le 13 décembre 2017

Au Chili, Mariana, bourgeoise quadragénaire, doit supporter le poids du passé de son père et de son mari, qui ont appartenu à la dictature de Pinochet. Or elle tombe amoureuse de son professeur d’équitation, qui a été lui aussi colonel au temps de la dictature. Cela finit par se savoir, autour d’eux, et les manifestations hostiles se multiplient.

Les chiens du titre original sont évidemment les anciens bourreaux, mais on souligne lourdement l’allusion en insérant de vrais chiens dans le récit, et le dernier en date est abatttu, on ne sait par qui. Symbole ?

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Santa & Cie

Jeudi 21 décembre 2017

Réalisé par Alain Chabat

Sorti en France le 6 décembre 2017

Quelques critiques grincheux ont estimé que Chabat avait perdu la main, se contentait de gags sans soigner le récit, et se reposait surtout sur les trucages numériques. Il n’en est rien, le film est drôle, bien joué, et ne manque pas d’esprit.

Et, ce qui n’est pas négligeable, c’est la première fois qu’un film sur le prétendu « Père» Noël n’est pas gnangnan !

Un détail que les spectateurs pressés de quitter la salle ne voient pas : au générique de fin, chaque fois que le prénom d’un participant au film est Nicolas, ce prénom est écrit en vert. Bien sûr, puisque le postulat du récit est que Santa Claus (saint Nicolas), à l’origine, portait un costume vert !

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La fiancée du désert

Vendredi 22 décembre 2017

Réalisé par Cecilia Atán et Valeria Pivato

Titre original : La novia del desierto

Sorti en France (Festival de Cannes) le 25 mai 2017

Sorti en France le 13 décembre 2017

Le redoutable genre du road movie a encore frappé, et, comme souvent, il ne se passe rien dans celui-ci.

Les patrons de Teresa, 54 ans, n’ont plus les moyens de la payer, mais ils lui ont trouvé une autre place à San Juan. Elle prend donc le car, mais, en cours de route, elle oublie son sac, avec toutes ses affaires, ses papiers et son argent, dans le camion d’un marchand ambulant, qui a quitté les lieux à cause du mauvais temps. Elle part à sa recherche, le trouve, et comme c’est un brave homme, il veut bien l’aider à retrouver le fameux sac qu’il a déposé quelque part au hasard de ses livraisons. Hélas, comme on le prévoit dès le début, et parce qu’il fallait bien corser un peu cette histoire squelettique, ils copuleront à la fin du voyage, et dans un lieu enchanteur : des toilettes.

Les deux réalisatrices font ici leur premier long métrage. Que ne se sont-elles offert le concours d’un véritable scénariste !

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Makala

Mardi 26 décembre 2017

Réalisé par Emmanuel Gras

Sorti en France (Festival de Cannes) le 23 mai 2017

Sorti en France le 6 décembre 2017

Le film se passe au Congo (l’ancien Zaïre), qui n’est jamais nommé, et le titre désigne le charbon. En effet, le personnage principal gagne sa vie et celle de sa famille en abattant à la hache des arbres qu’ensuite il débite et transforme en charbon. Cela fait, il remplit des sacs qu’il charge sur une bicyclette (il ne peut plus y monter, tant elle est chargée) et accomplit le trajet à pied et en poussant son chargement, jusqu’à la ville, très lointaine. Là, il tente de vendre son charbon, mais les prix sont trop élevés, et les acheteurs marchandent durement. On en saura jamais combien il a tiré de son chargement.

C’est un documentaire scénarisé, qui nous renseigne sur la vie très dure des Africains pauvres. Il est dommage que le film s’achève sur une séquence interminable, dans un local où se tient une cérémonie religieuse en deux langues, le français et le swahili, qui traîne et ne nous apprend rien. L’histoire ne va pas plus loin. Mais elle a le mérite de ne pas être sonorisée par de la musique africaine, et d’avoir été filmée avec un appareil pourvu d’un système de stabilisation, proche de la steadicam, qui nous épargne les secousses à la mode chez les fanatiques de la caméra portée.

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L’échange des princesses

Mercredi 27 décembre 2017

Réalisé par Marc Dugain

Sorti en France le 27 décembre 2017

Marc Dugain est un romancier et un réalisateur estimé, et il adoptait généralement, comme source du scénario, ses propres livres. Ici, il adapte un roman de Chantal Thomas, et ce n’était sans doute pas sa meilleure idée, car le récit de son film est sans audace et se contente de raconter le chassé-croisé des futures épouses putatives de rois entre la France et l’Espagne à partir de 1721.

À cette date, le futur Louis XV n’a qu’onze ans et ne règne pas effectivement, car il doit attendre sa majorité, qui est de quinze ans. Mais, comme il est de faible santé et que la question de la succession prime, on doit le marier avec la fille du roi d’Espagne Philippe V, qui n’a que... quatre ans ! En échange, le fils du roi d’Espagne pourra épouser la fille du Régent, Mademoiselle de Montpensier, âgée de douze ans, qui est très indépendante et rue dans les brancards.

Après bien des péripéties, autant privées que politiques, aucun des deux mariages ne se fera, et le dernier plan du film montre les deux convois se croisant, ramenant les princesses respectives dans leur pays d’origine, ce qui... est inexact, puisque la princesse de Montpensier ne quittera nullement Paris et y mourra à trente-deux ans !

Outre cela, on notera que Dugain, en dépit de sa culture, ignore tout du protocole royal : ses personnages passent leur temps à donner du « Majesté » ou du « Votre majesté » au roi, bourde très répandue dans le monde cinématographique, puisque même Cocteau l’a commise dans L’aigle à deux têtes. En fait, la majesté n’est PAS un personnage, c’est une qualité attachée à la fonction royale. À un roi, on dit « Sire » ; à une reine, « Madame ». Et rien d’autre.

Cela mis à part, le film est beau plastiquement, et les acteurs sont bons (notamment Igor van Dessel, le jeune interprète de Louis XV), même s’ils sont parfois mal choisis (Olivier Gourmet jouant le Régent, et Andréa Ferréol celui de la Palatine). Mais l’auteur du film ne prend aucun parti et se contente de raconter cette suite d’anecdotes dans l’ordre chronologique.

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Le portrait interdit

Vendredi 29 décembre 2017

Réalisé par Charles de Meaux

Titre original : The lady in the portrait

Sorti en Chine en 2016

Sorti en France (Centre Pompidou) le 27 septembre 2017

Sorti en France le 20 décembre 2017

Le film est joli à regarder, mais très lent et guère passionnant, car il n’y passe presque rien, et ce qui s’y passe ne reçoit aucun éclaicissement sur le comportement des personnages. Tout est à l’image de cette séquence théâtrale à laquelle nous assistons, et qui nous reste étrangère, faute de rythme et sans doute aussi de motivation.

Bref, un Jésuite, également peintre (de talent ?), installé en Chine, et qui a existé réellement, doit peindre le portrait de la nouvelle impératrice. Mais un début d’intrigue romanesque naît entre eux deux, qui ne peut évidemment aboutir à rien. Le film n’attire guère de spectateurs.

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Sites associés :    Yves-André Samère a son bloc-notes 125 films racontés

Dernière mise à jour de cette page le dimanche 31 décembre 2017.