JPM - Films - Notules - Juin à décembre 2001

Notules - Juin à décembre 2001

 

Plus courtes que les critiques, les notules traitent d’un ou plusieurs films, ou de sujets d’actualité en rapport avec le cinéma. Jusqu’en septembre 2004, elles provenaient de divers forums aujourd’hui disparus. Par la suite, elles s’en affranchissent et sont rédigées directement ici.

Œuvres citées (en italiques, autres que des films) : Pearl HarborMalenaMalènaFriends – La chambre du fils – La revanche d’une blondeLegally blonde – La vengeance d’une blonde – Le seigneur des anneaux – Les autres – The shining

Personnes citées : Michael Bay – Josh Hartnett – Giuseppe Tornatore – Monica Bellucci – Robert Luketic – Christian Clavier – Pierre Desproges

Sur Pearl Harbor

Mercredi 6 juin 2001

Dans Pearl Harbor, Josh Hartnett joue un capitaine. Je rigole en pensant à tous les capitaines que j’ai croisés : pas un n’était aussi excitant ! Il y en avait un qui s’appelait Capitaine, une vraie peau de vache. Le capitaine Capitaine ! On l’avait surnommé « Bis ».

La critique est ICI.

En bref : inutile de se déranger.Haut de la page

Malena

Mardi 3 juillet 2001

Réalisé par Giuseppe Tornatore

Titre original : Malèna

Sorti en Italie le 27 octobre 2000

Sorti en France le 27 juin 2001

On oublie toujours quelque chose. J’ai donc oublié de vous dire que Malèna est une bouse, comme tous les films de Tornatore. Hormis Monica Bellucci, belle et digne, le reste est du « déjà vu », dirait la Phoebe de Friends. Plutôt lourd, grossier, pas très cohérent, et les acteurs jouent comme des cochons. Je vous rappelle qu’il y a un bon film italien, La chambre du fils.

En bref : inutile de se déranger.Haut de la page

La revanche d’une blonde

Mardi 25 décembre 2001

Réalisé par Robert Luketic

Titre original : Legally blonde

Sorti aux États-Unis le 16 juin 2001

Sorti en France le 12 décembre 2001

Ne vous laissez pas tromper par ce titre français, qui rappelle trop un film avec Christian Clavier, La vengeance d’une blonde, or ça n’a rien à voir.

Ici, une Loana que tout le monde dédaigne va faire des études de droit et devenir une brillante avocate. C’est peu vraisemblable, bien sûr, mais la critique du snobisme est jouissive. La façon dont l’avocate débutante va gagner son premier procès est très drôle : il y a eu un crime, elle défend l’accusée (innocente), et la vraie criminelle a un alibi, elle aurait passé la nuit avec un type. Dans la scène clé de la séquence, notre avocate fait la queue pour boire à une fontaine, et le type qui sert d’alibi est justement là, qui la précède dans la file d’attente, et il prend son temps. Elle commence à perdre patience et tape du pied. Alors le type, sans même la regarder, lui lance « Arrête de taper du pied, avec tes Palda de l’année dernière ». Or, seul un gay aurait pu, rien qu’au bruit, reconnaître la marque des chaussures et deviner qu’elles étaient passées de mode. Donc l’alibi tombe !

En bref : à voir.Haut de la page

Sur Le seigneur des anneaux

Jeudi 27 décembre 2001

[En réponse à quelqu’un qui donnait ses impressions sur le film :]

 

Heureux d’apprendre que « les Orques sont impeccables ». Comme je ne sais pas ce que c’est (des cétacés, des squales ?), ça me console de mon ignorance. De même pour le Balrog « somptueux ». Il est évident qu’un Balrog minable, ça la foutrait mal. Et je ne dis rien de l’indignation qui m’aurait secoué de là à là (voir figure 1, aurait ajouté Pierre Desproges) si les chutes du Rauros avaient manqué d’être splendides et grandioses. Déjà, de savoir qu’il « n’y a pas de Tom Bombaldi » est un choc assez rude. M’en remettrai-je ? Tout comme de la déception causée par les voix imparfaites des Elfes ? Dont une âme charitable finira bien par me dire ce qu’ils sont.

En revanche, je me réjouis, et ça me met un peu de baume sur le cœur meurtri, d’accomplir bientôt le trajet « entre Hobbitebourg et Fondcombe », bien que je me pose la question : n’y aurait-il pas là une ou deux contrepéteries ? Les gens sont si méchants. Vous avez lu, cette semaine dans « Le Canard », que « le mollah Omar, qui a mal au dos, ricane : “Plus personne ne dînera avec ma soupe !” »...

Hé oui, comme prévu, le monde se partage en deux camps : ceux qui ont lu le livre et se déchirent à propos de coupures sauvages, et ceux qui ne l’ont pas lu, ne comprennent rien au film et, de toute façon, s’en foutent.

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Sur Les autres

Vendredi 28 décembre 2001

Le Shining du pauvre : le « spoiler » est à l’endroit habituel. Je vais écrire une critique succincte.

En bref : à voir à la rigueur.Haut de la page

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Sites associés :    Yves-André Samère a son bloc-notes 125 films racontés

Dernière mise à jour de cette page le vendredi 16 septembre 2016.